jeudi 12 janvier 2012
dimanche 1 janvier 2012
PLEXU'S FINAL
Paragraphe final : « La souffrance est inutile. Mais l’on doit souffrir avant de pouvoir comprendre qu’il en est ainsi. C’est alors seulement, de surcroît, que la vraie signification de la souffrance humaine devient claire. Au dernier moment désespéré-lorsqu’on ne peut plus souffrir !- quelque chose advient qui tient du miracle. La grande plaie ouverte qui drainait le sang de la vie se referme, l’organisme fleurit comme une rose. On est enfin « libre » et non pas « avec la nostalgie de la Russie » mais avec la nostalgie de toujours plus de liberté, toujours plus de félicité. L’arbre de la vie est maintenu vivant non par les larmes mais par la certitude que la liberté est réelle et éternelle. »
Henry Miller
mardi 27 décembre 2011
Up side down
PATA/CAISSE ! OUARZAZATTE !
Longtemps, il a été possible de blottir les nuages, en se heurtant à la surface des gens , comme l’on caresse la clé qui ouvre la Porte enfermant les autres Portes ayant d’autres clés.
Désormais, il sera possible de choyer les gens comme l’on choiera soi-même,
Car, car, car,
J’ai trop tourné la tête en-haut en oubliant en-bas, pensant qu’en-haut pouvait être atteint en oubliant en-bas ; alors que l’on peut trouver en-bas ce que l’on trouve en-haut et vice-versa. Les clés sont parfois rouillées, en métal, et rugueuses, d’autres fois, elles sont en or, en argent, bien polies…
Mais elles restent toutes des clés,
et le joyeux Manège infernal peut continuer.
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